Le projet de loi sur la biodiversité confirme ce que je dénonce depuis des années : on ne réfléchit plus au niveau de l’humain, mais au niveau de ce qui est le plus rentable financièrement. Ce texte, outre certaines mesures primordiales, notamment concernant les abeilles, reste pour moi la marque d’une inacceptable volonté de financiariser la nature au lieu de la gérer, comme ce devrait être le cas pour un bien commun.